Comment fonctionne chaque technique
Le flex à découper part d'une feuille d'une seule couleur. Un traceur découpe le contour du motif, on retire le surplus (échenillage) et on presse à chaud sur le vêtement. Chaque couleur supplémentaire est une autre feuille et un autre pressage, donc la méthode brille sur les formes simples et monochromes.
Le DTF imprime le motif complet en CMYK sur un film PET, ajoute une couche de poudre adhésive et le fixe à chaud. Pas de contours à découper ni de couleurs à séparer : ce que vous voyez dans le PNG est ce qui est transféré, dégradés et photographie inclus.
- Flex : découpe par couleur, sans impression
- DTF : impression CMYK directe sur PET
- Le DTF transfère le motif complet sans échenillage
Détail fin et multicolore
Ici l'avantage du DTF est net. En imprimant, il reproduit les lignes fines, le petit texte, les dégradés, les ombres et la photographie sans coût par couleur. Un logo à six encres ou une illustration tout en couleur sort en un seul transfert.
Le flex a une limite physique : chaque couleur est une couche découpée, et les détails très fins se perdent à l'échenillage. Pour du vrai multicolore ou des images, empiler du flex augmente le coût, l'épaisseur et complique le repérage entre couches.
- DTF : dégradés et photographie sans coût par couleur
- Flex : le détail fin se perd à l'échenillage
- Logos multicolores : un seul transfert DTF suffit
Toucher et poids sur le vêtement
Le DTF dépose une couche fine et souple qui épouse le tissu ; sur les motifs petits et moyens, on ne la sent presque pas. Sur coton, mélanges ou polyester, il garde une finition uniforme sans durcir la zone imprimée.
Le flex à découper se fait davantage sentir, surtout quand plusieurs couches sont empilées pour obtenir plusieurs couleurs. En une seule couleur et grandes formes, le résultat est bon ; en ajoutant des couches, il gagne en épaisseur et en rigidité.
- DTF : couche fine et souple qui épouse le tissu
- Flex monochrome : un toucher correct
- Plusieurs couches de flex : plus d'épaisseur et de rigidité
Durabilité et lavages
Bien appliqué, le DTF supporte 50+ lavages en gardant couleur et adhérence, grâce à l'adhésif qui pénètre la fibre. La clé est la presse : température, temps et pression corrects, plus un lavage à l'envers sans sèche-linge agressif.
Le flex de qualité dure aussi de nombreux lavages en une seule couleur, mais sur les motifs à plusieurs couches, les bords et les jonctions sont le point faible. À l'usage, les couches empilées peuvent se décoller avant un transfert DTF continu.
- DTF : 50+ lavages bien appliqué
- Flex monochrome : bonne résistance
- Couches empilées : des bords qui se décollent plus tôt
Coût par vêtement et séries
Pour un texte d'une couleur sur peu de vêtements, le flex à découper reste compétitif : pas d'impression et un matériau bon marché. C'est le choix logique pour les dos numérotés, les noms ou un symbole simple.
Dès que plusieurs couleurs, du détail ou de la photographie entrent en jeu, le coût du flex s'envole à cause des couches et du temps d'échenillage. Le DTF à 7 €/m + TVA (largeur utile 60 cm) garde un prix plat au mètre quel que soit le nombre de couleurs du motif.
- Flex : bon marché en une couleur et petite quantité
- DTF : prix plat au mètre, sans coût par couleur
- Multicolore ou photo : le DTF est rentable plus tôt
Guides associés
- Prix DTF
- 7 €/m + TVA
- Largeur utile
- 60 cm
- Durabilité
- 50+ lavages
- Couleur
- CMYK, sans coût par couleur
- Flex à découper
- Idéal en une seule couleur
- Fichier idéal
- PNG à fond transparent